Le mythe des repositories de services métiers
Dans un article paru sur bijonline, Daryl Plummer nous démontre que les repositories (dépôts) de services métiers n’existent pas !
Dès que la mise en place d’une architecture orientées service (SOA) dépasse le cadre d’une application isolée, la question d’un référentiel de services se pose. Avec l’arrivée à maturité des offre dites SOA, la plupart des éditeurs proposent une brique dénommée (business) services repository
.
La mise en œuvre de ces briques est un point délicat des projets SOA. C’est en effet en grande partie de la bonne conception de cet élément que dépend à moyen terme la souplesse (l’agilité) de notre architecture. Il convient donc d’avoir les idées claires sur le sujet. Pour les besoins de la démonstration, l’article de Daryl Plummer rappel quelques concepts de base :
- Les services n’existent que comme relations entre consommateurs et fournisseurs dans le but de répondre à un besoin ;
- Les services ne sont donc pas des artefacts physiques qui peuvent être stockés dans un repository ;
- Seules les métadonnées définissant un service peuvent êtres stockées. Ces métadonnées sont :
- Les éléments d’implémentation du service (Données, processus, règles, …) ;
- Les éléments de référence au service (Localisation, contrat de service, protocole, …).
- Le repository est en charge du cycle de vie de ces métadonnées (création, déploiement, maintenance, …) ;
- Lors d’une invocation de service, le consommateur utilise le repository pour obtenir les références du fournisseur. Le repository se comporte alors comme un catalogue de références, c’est à dire un registre (registry).
Cette démonstration s’applique quelque soit la granularité des services considérés et donc aux services de plus forte granularité : les services métiers. Cqfd …
Articles similaires :


